Les statuts d’artiste

Statuts de l’artiste

Statut social |Statut fiscal

 

Voici quelques éléments qui vous éclaireront sur le status des artistes en France. Ces informations sont extraites du
Centre National des Arts Plastiques du Ministère de le Culture et de la Communication .

 

1. Est-ce qu’il existe un statut social de l’artiste ?
2. Je suis artiste, comment puis-je bénéficier de la sécurité sociale ?
3. Je suis un artiste étranger, comment puis-je bénéficier de la sécurité sociale des artistes auteurs en France ?
4. Quelles sont les conditions à remplir pour être affilié au régime des artistes ?
5. Quel est le revenu pris en compte pour l’affiliation de l’artiste-auteur ?
6. Quelle est la couverture sociale du régime des artistes auteurs ?
7. Le régime des artistes auteurs couvre-t-il le risque "accident du travail, maladie professionnelle" ?
8. Quelles sont les prestations relevant des assurances sociales des artistes auteurs ?
9. Quelles démarches faut-il engager pour bénéficier de la sécurité sociale des artistes-auteurs ?
10. Je bénéficie déjà de la sécurité sociale, grâce à mon conjoint, ou bien parce que ’ai déjà une activité salariée, pourquoi dois-je m’inscrire à la Maison des artistes ou à l’Agessa ?

11. Quelle est la différence entre la Maison des artistes et l’Agessa ?

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1. Est-ce qu’il existe un statut social de l’artiste ?

Il n’existe pas de statut à proprement parler. Cependant, depuis le 1er janvier 1977, les artistes-auteurs bénéficient d’un régime d’assurance sociale spécifique (articles L.382-1 et suivants et R.382-1 et suivants du code de la sécurité sociale).
Ils bénéficient des prestations des assurances sociales dans les mêmes conditions que les travailleurs salariés, bien qu’étant travailleurs indépendants.
Cependant, ils ne peuvent bénéficier de ce régime durant leur première année d’activité. Ils sont donc bénéficiaires d’un autre régime (salarié, étudiant, couverture maladie universelle).

2. Je suis artiste, comment puis-je bénéficier de la sécurité sociale ?

Vous devez vous adresser à :

La Maison des artistes
90, avenue de Flandre
75943 Paris Cedex 19
tél. : 01 53 35 83 63
fax. : 01.44.89.94.43
email : contacts@lamaisondesartistes.fr
site : www.lamaisondesartistes.fr

ou à

Agessa
21 bis, rue de Bruxelles
75439 Paris Cedex 09
tél. : 01.48.78.25.00
fax. : 01.48.78.60.00
email : auteurs@agessa.org
site :www.agessa.org

Ces organismes étudient votre demande et si vous répondez aux conditions prévues par les textes, transmettent le dossier à la caisse primaire d’assurance maladie compétente (celle du ressort de votre domicile), qui va prononcer votre affiliation, vous faire parvenir votre carte annuelle de sécurité sociale (carte vitale), et effectuera le remboursement des prestations en nature et en espèces.

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3. Je suis un artiste étranger, comment puis-je bénéficier de la sécurité sociale des artistes auteurs en France ?

Vous devez avoir un domicile fiscal en France, ce qui signifie que vous devez résider au moins 6 mois et un jour en France par an.

4. Quelles sont les conditions à remplir pour être affilié au régime des artistes ?

  • avoir une domiciliation fiscale en France
  • exercer de manière indépendante une activité personnelle de création et tirer un revenu artistique de la diffusion, de la commercialisation ou de la vente de l’œuvre dont on est l’auteur (peu importe que ces revenus proviennent de France ou de l’étranger)
  • faire la preuve de son activité professionnelle au cours de l’année qui précède la demande d’affiliation

Pour bénéficierdes droits aux prestations de la sécurité sociale (maladie, maternité, invalidité, vieillesse, décès et prestations familiales), l’auteur doit justifier avoir perçu des droits d’auteur d’un montant équivalent à 900 fois la valeur horaire moyenne du SMIC au cours de la dernière année civile précédant la demande d’affiliation au régime, soit 5.676 ¤ pour l’année 2000 (37.233 F), et 5.886 ¤ pour 2001 (38.610 F).
Ce n’est pas le "chiffre d’affaires" qui est retenu pour l’affiliation au régime des auteurs mais le résultat net fiscal, c’est à dire une fois déduits les frais professionnels.
La personne qui, au cours de la dernière année civile, a perçu un bénéfice non commercial insuffisant par rapport au seuil précité, a la possibilité d’être affiliée, si elle fait la preuve, devant la commission professionnelle de la Maison des artistes ou celles de l’Agessa, de son engagement professionnel au cours de la dernière année civile.

5. Quel est le revenu pris en compte pour l’affiliation de l’artiste-auteur ?

C’est le résultat net fiscal qui est retenu pour l’affiliation. L’artiste-auteur déclare en effet ses revenus dans la catégorie des « bénéfices non commerciaux ». Le bénéfice est la différence entre les recettes et les dépenses (charges professionnelles). C’est celui-ci, augmenté de 15%, qui est pris en compte pour l’affiliation.

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6. Quelle est la couverture sociale du régime des artistes auteurs ?

Ce régime couvre les risques maladie, maternité, veuvage, vieillesse de base, invalidité, décès et assure le service des prestations familiales. En matière d’assurance maladie - et sous réserve d’être à jour de leurs cotisations - les artistes auteurs peuvent en outre bénéficier d’indemnités journalières en cas d’arrêt de travail pour cause de maladie (délai de carence : 3 jours).

Un artiste auteur qui ne remplit pas les conditions pour être pris en charge par le régime des artistes auteurs sera affilié au régime de la couverture maladie universelle (CMU) pour le bénéfice des prestations en nature de l’assurance maladie à moins qu’il ne puisse être pris en charge par ailleurs du fait qu’il est salarié, étudiant ou en qualité d’ayant droit d’un conjoint, d’un concubin.

Cependant, le régime des artistes auteurs ne couvre pas le risque « accident du travail, maladie professionnelle » car il n’existe pas de cotisation « employeur » comme dans le régime général.

Il est signalé qu’en matière d’accident du travail, maladie professionnelle, toute personne qui n’est pas soumise à un assujettissement obligatoire peut souscrire une assurance volontaire auprès de la caisse primaire d’assurance maladie de sa résidence habituelle.

7. Le régime des artistes auteurs couvre-t-il le risque "accident du travail, maladie professionnelle" ?

Le régime des artistes auteurs ne couvre pas le risque « accident du travail, maladie professionnelle » car il n’existe pas de cotisation « employeur » comme dans le régime général.

Il est signalé qu’en matière d’accident du travail, maladie professionnelle, toute personne qui n’est pas soumise à un assujettissement obligatoire peut souscrire une assurance volontaire auprès de la caisse primaire d’assurance maladie de sa résidence habituelle.

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8. Quelles sont les prestations relevant des assurances sociales des artistes auteurs ?

Il s’agit des prestations en nature :

  • les frais de médecine générale ou spécialisée ;
  • les actes chirurgicaux ;
  • les soins et prothèses dentaires ;
  • les frais d’hospitalisation ;
  • les appareils ;
  • les frais de réadaptation et de rééducation professionnelle ;
  • la pharmacie ;
  • les soins contraceptifs

Il s’agit également des prestations en espèces :

  • les indemnités journalières maladie (elles sont versées à l’assuré à partir du 4ème jour d’arrêt de travail) ;
  • les indemnités journalières maternité ou paternité ;
  • les indemnités journalières d’adoption (elles sont versées au père ou à la mère)

L’accident du travail n’est pas couvert par les assurances sociales, ni la maladie professionnelle, mais les dépenses de santé inhérentes sont remboursées au titre de l’assurance maladie. Pour bénéficier des prestations en nature et en espèces, l’artiste auteur doit adresser les feuilles de soins et autres justificatifs à la caisse primaire d’assurance maladie de son domicile et non à la Maison des artistes ou à l’Agessa. Les bénéfice des indemnités journalières n’est toutefois possible que si l’artiste auteur est à jour des cotisations dues.

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9. Quelles démarches faut-il engager pour bénéficier de la sécurité sociale des artistes-auteurs ?

Pour bénéficier de l’ensemble des prestations en nature et en espèces de la sécurité sociale au même titre qu’un salarié, l’artiste-auteur qui justifie avoir perçu des droits d’auteur pour un montant de 5.886 ¤ en 2001 doit faire une demande d’affiliation à l’Agessa ou à la Maison des artistes en 2002 et remplir un dossier qui lui est fourni, sur sa demande, par l’organisme.

Les pièces justificatives à joindre sont fixées par arrêté :

  • déclarations fiscales
  • exemples de travaux
  • copies de contrats
  • factures
  • bons de commandes...
  • tous justificatifs permettant d’apprécier l’engagement professionnel réel

Il cotisera alors sur une assiette forfaitaire de 2.838 ¤ (18.617 F) pour les périodes des 1er et 2ème trimestres 2002 et sur une assiette forfaitaire égale à 5.886 ¤ (38.610 F) (pour les périodes des 3ème et 4ème trimestres 2002 ainsi que pour les 1er et 2ème trimestres 2003, sous déduction des cotisations qui auront déjà été acquittées par le mécanisme du précompte.

C’est sous cette réserve qu’il est réputé remplir les conditions de travail requises par les articles R.313-1 à R.313-9 du code de la sécurité sociale pour ouvrir droit aux prestations. En effet, le fait d’avoir supporté par prélèvement à la source (précompte) des cotisations maladie-veuvage, C.S.G et C.R.D.S ne suffit pas à justifier de droits à la sécurité sociale auprès de l’Agessa et de la caisse primaire d’assurance maladie.

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10. Je bénéficie déjà de la sécurité sociale, grâce à mon conjoint, ou bien parce que j’ai déjà une activité salariée, pourquoi dois-je m’inscrire à la Maison des artistes ou à l’Agessa ?

Si vous tirez un revenu d’une activité artistique, vous devez obligatoirement cotiser au régime d’assurance sociale des artistes-auteurs, même si vous cotisez par ailleurs. Mais les droits aux prestations sont ouverts dans le cadre de l’activité principale, c’est à dire celle qui est la plus rémunératrice.
Toutefois, en cas de salaires perçus simultanément aux revenus artistiques, le calcul des cotisations dues au titre de l’assurance vieillesse sur les revenus artistiques tiendra compte de ce qui a déjà été acquitté sur les salaires pour la même période d’activité.

11. Quelle est la différence entre la Maison des artistes et l’Agessa ?

La Maison des artistes gère l’affiliation des auteurs d’oeuvres graphiques et plastiques (peintres, sculpteurs, graveurs, dessinateurs textiles, graphistes, illustrateurs, plasticiens...).
L’Agessa gère l’affiliation des autres auteurs, notamment les photographes, les illustrateurs d’écrits littéraires et scientifiques, les auteurs de logiciels et les auteurs d’oeuvres audiovisuelles.

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Liens utiles :

Agessa : www.agessa.org

Maison des artistes : www.lamaisondesartistes.fr

sources  :

adai13 : www.adai13.asso.fr

art pour tous : http://www.galerie-net.com

 

Statut social.Statut fiscal

 

Voici quelques éléments qui vous éclaireront sur le status des artistes en France. Ces informations sont extraites du Centre National des Arts Plastiques du Ministère de le Culture et de la Communication.

 

12.12. Est-ce qu’il existe un statut fiscal de l’artiste ?
13.13. Quelle est la définition d’une oeuvre d’art pour les services fiscaux ?
14.14. La Loi :
15.15. Le point de vue de l’avocat, réponse élaborée par Maître Didier Bernheim, avocat à la cour de Paris :
16.16. Que signifie ne vendre que le produit de son art ?
17.17. La Loi :
18.18. Le point de vue de l’avocat, réponse élaborée par Maître Didier Bernheim, avocat à la cour de Paris :
19.19. Quelles sont les mesures de défiscalisation pour le mécénat et le parrainage ?

20.20. Existe-t-il des mesures de défiscalisation en France pour l’achat d’oeuvres d’art d’artistes vivants ?

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12. Est-ce qu’il existe un statut fiscal de l’artiste ?

Il n’existe pas de "statut fiscal de l’artiste" à proprement parler. Cependant, les artistes-auteurs bénéficient de dispositions fiscales spécifiques (en matière de TVA, taxe professionnelle, impôt sur le revenu...).
Voir réponses suivantes.
Vous pouvez obtenir des informations auprès du Centre des impôts de votre domicile.
Il existe des associations de gestion agréées par les services fiscaux pour apporter de l’aide dans la tenue des obligations fiscales et comptables de leurs adhérents.
Dans le domaine des arts graphiques et plastiques, il existe une association de gestion agréée spécialisée :
"ARTAGA" (association de gestion agréée des créateurs en arts graphiques et plastiques)
Il existe également la société "CREARTIST".

13. Quelle est la définition d’une oeuvre d’art pour les services fiscaux ?

La réglementation fiscale donne une liste de réalisations qu’elle considère comme oeuvre d’art. Cette énumération purement fiscale, reproduite dans la rubrique " La Loi " ci dessous, ne doit pas être confondue avec la notion d’oeuvre d’art originale telle qu’elle résulte du Code de la Propriété Intellectuelle.

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14. La Loi :

Article 98 A annexe III du Code Général des Impôts.

II. Sont considérées comme oeuvres d’art les réalisations ci-après :

tableaux, collages et tableautins similaires, peintures et dessins, entièrement exécutés à la main par l’artiste, à l’exclusion des dessins d’architectes, d’ingénieurs et autres dessins industriels, commerciaux, topographiques ou similaires, des articles manufacturés décorés à la main, des toiles peintes pour décors de théâtres, fonds d’ateliers ou usages analogues ;
gravures, estampes et lithographies originales tirées en nombre limité directement en noir ou en couleurs, d’une ou plusieurs planches entièrement exécutées à la main par l’artiste, quelle que soit la technique ou la matière employée, à l’exception de tout procédé mécanique ou photomécanique ;
à l’exclusion des articles de bijouterie, d’orfèvrerie et de joaillerie, productions originales de l’art statuaire ou de la sculpture en toutes matières dès lors que les productions sont exécutées entièrement par l’artiste ; fontes de sculpture à tirage limité à huit exemplaires et contrôlé par l’artiste ou ses ayants droit ;
tapisseries et textiles muraux faits à la main, sur la base de cartons originaux fournis par les artistes, à condition qu’il n’existe pas plus de huit exemplaires de chacun d’eux ;
exemplaires uniques de céramique, entièrement exécutés par l’artiste et signés par lui ;
émaux sur cuivre, entièrement exécutés à la main, dans la limite de huit exemplaires numérotés et comportant la signature de l’artiste ou de l’atelier d’art, à l’exclusion des articles de bijouterie, d’orfèvrerie et de joaillerie ;
photographies prises par l’artiste, tirées par lui ou sous son contrôle, signées et numérotées dans la limite de trente exemplaires, tous formats et supports confondus."

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15. Le point de vue de l’avocat, réponse élaborée par Maître Didier Bernheim, avocat à la cour de Paris :

En pratique, deux notions ont donné lieu à des difficultés,
celle de réalisation « entièrement exécutés à la main par l’artiste »
et celle de « autres dessins industriels, commerciaux, ».
Sur le premier point, il a été jugé qu’un graphiste devait être considéré comme créant des dessins originaux, alors même que ces dessins sont effectués à l’aide d’un ordinateur, « cet outil ne constituant qu’un substitut informatique des techniques traditionnelles de dessin qui laisse sa place à l’inspiration artistique et à la dextérité manuelle de l’utilisateur » (CA Nancy, 2ème ch., 26 oct. 1995).
Sur le second point, l’administration a tendance à ne retenir lors des redressements, que certains éléments d’appréciation : la commande, le fait que le client est une agence de publicité, l’existence d’un modèle etc...
Or ce qui différencie un dessin à caractère industriel ou commercial d’une œuvre d’art, même au sens fiscal, ce n’est pas sa destination, c’est la notion d’originalité qui est la marque de la personnalité de l’auteur et caractérise l’existence d’une activité créatrice.
C’est dans la mesure où elle est originale que l’œuvre d’un graphiste ou d’un designer est une œuvre d’art.

16. Que signifie ne vendre que le produit de son art ?

C’est évidemment ne vendre que ses propres oeuvres, qui peuvent aussi être des oeuvres de collaboration. Cela exclut de vendre les oeuvres d’autres artistes, ce qui constitue un acte de commerce, mais cela n’exclut pas, dans une certaine mesure, le concours d’autre professionnels ou d’un assistant.

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17. La Loi :

Article 1460-2° du Code Général des Impôts et l’instruction du 30 décembre 1975, (6 E-7-75, § 91).

« peut être considéré comme artiste ne vendant que le produit de son art, celui qui exécute des œuvres dues à sa conception personnelle, soit seul, soit avec les concours limités indispensables à l’exercice de son art. »

18. Le point de vue de l’avocat, réponse élaborée par Maître Didier Bernheim, avocat à la cour de Paris :

La notion de concours limités indispensables donne lieu à un certain nombre d’appréciations complexes.
La jurisprudence montre, au regard de cette condition, une certaine rigueur, la qualification et le nombre des collaborateurs devenant le critère d’appréciation essentiel.
Un arrêt du Conseil d’Etat du 20 mars 1989, donne une indication sur l’interprétation de la notion de concours limités et indispensables de collaborateurs.
Il considère ainsi que ne peut bénéficier de l’exonération de la taxe professionnelle, « le contribuable qui exploite un atelier de dessin pour textiles et emploie plusieurs collaborateurs qui ont la qualification nécessaire pour exécuter sous sa direction les travaux de préparation et de mise au net qu’appellent ses créations, et qui ne peut être regardé comme ne vendant que le produit de son art. »

19. Quelles sont les mesures de défiscalisation pour le mécénat et le parrainage ?

Dans une opération de mécénat, l’entreprise versante (article 238 bis du CGI) peut déduire son don de son bénéfice imposable, dans la limite de 2,25 pour 1000 de son chiffre d’affaires annuel. Si le don est versé à un organisme reconnu d’utilité publique, il est déductible dans la limite de 3,25 pour 1000 du chiffre d’affaires. Les dons effectués par des particuliers (article 200 du CGI) sont déductibles à hauteur de 50 % du don et dans la limite maximale de 6% du revenu imposable. L’opération de mécénat n’est pas soumise à la TVA. Important : Le mécénat ne peut pas s’exercer au profit d’un individu ou d’un groupe restreint d’individus (il est donc impossible pour un artiste). Le parrainage est assimilé à une opération de publicité. Il a donc le caractère d’une dépense de publicité et fait partie des charges d’exploitation déductibles par le parrain. Le parrainé établit une facture avec TVA. Contrairement au mécénat, le parrainage d’une personne physique est autorisé par la loi.

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20. Existe-t-il des mesures de défiscalisation en France pour l’achat d’oeuvres d’art d’artistes vivants ?

Cela n’est pas prévu pour les particuliers. En revanche, les sociétés peuvent déduire le coût d’acquisition d’oeuvres originales d’artistes vivants inscrites à l’actif immobilisé et exposées au public dans la limite de 3,25 pour mille du chiffre d’affaires, minoré du total des autres déductions effectuées au titre du mécénat (article 238 bis AB du code général des impôts).

sources :

adai13 : www.adai13.asso.fr

art pour tous : http://www.galerie-net.com

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