Guy Montis - Mina - entretien avec Sophie Bruneau, le chamanisme, l’animisme - Guy Jouary - Bernard Bernhardt - Jean Cavarape

« L’important pour moi, peintre, est de me mettre chaque jour à l’ouvrage en essayant de m’incorporer à mon sujet tout comme le ferait un comédien se mettant dans la peau d’un personnage ; plus important encore est l’oubli total de ce que nous avons peint dans l’instant d’avant et comment nous l’avons peint, car il ne s’agit pas tant pour un peintre de posséder un métier, que d’être habité par ce métier, lequel entre en vous ou n’y entre pas, selon que vous êtes réceptif ou pas ; réceptif, le peintre doit l’être aussi aux choses importantes de son époque et de sa vie. C’est à la traduction de ses sentiments que je m’applique aussi clairement que possible sur mes pages de papier ou de toile. Qu’il se trouve des amateurs aimant à les lire, c’est tout ce que je puis désirer ». Guy Montis
Guy Montis naît en 1918 en Pologne puis grandit à Paris. Dès l’âge de dix ans, son professeur lui reconnaît une prédisposition au dessin et à la peinture et le prend donc sous sa direction jusqu’à l’âge de 16 ans. Il expose pour la première fois en 1939 au ‘’Salon des Indépendants’’, et se voit encouragé par la direction des Beaux-Arts de Paris. En 1947, il montre ses toiles à la galerie de l’Elysée. L’année suivante, il s’installe dans le sud, où il fonde le ’’Groupe Provence’’, avec lequel il expose encore, et prend également la direction d’une école de dessin et de peinture. Entre 1945 et 1955, ses œuvres sont fréquemment vues dans le Midi, l’Etat réussit à acquérir neuf toiles. Enfin, quand il revient dans la capitale, il organise une exposition particulière à la Galerie Durand-Ruel, « Les Visages de Paris », qui compte avec la participation d’Aznavour, de M.Marceau, de Darry Cowl. Dans les années 60 il exerce comme directeur artistique de la ‘’Galerie du Roy’’, place des Vosges. En 1966, il organise, dans les Baux-de-Provence, une importante exposition à laquelle il participe : « Continuité de la peinture française » (Degas, Picasso, Renoir, Marquet...). En 1967-68, le peintre fait son premier voyage en Israël, le pays l’inspire tant et si bien qu’il y retourne l’année suivante pour en rapporter ses « peintures d’Israël ». Ce sont ensuite les paysages verts qui lui suggèreront ses « peintures d’Irlande » où il se rend en 1970. Entre 1971 et 1975, dans son atelier de Pigalle, il peint des natures mortes inspirées de divers paysages français. En 1976 il remporte le prix du XX° salon d’hiver à Lyon. Il décèdera la même année.
Les toiles vendues pour collections particulières de l’autre côté de l’Atlantique, les expositions qui lui sont consacrées encore aujourd’hui à titre posthume témoignent elles aussi du talent et du prestige d’un peintre au regard singulier, un autodidacte qui a su échapper à l’académisme de son époque.
![]() Le cirque Medrano
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94, rue de L’amiral Mouchez 75014 Paris France
Tél : 01.80.50.83.28

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entretien avec Sophie Bruneau (extraits)

Toute ma génération a été subjuguée par l’hyperréalisme américain. Hormis l’exploit technique, montrer le monde tel qu’on le voit, n’est que le montrer dans son individualité : celle des objets, des paysages, des animaux et - plus que tout - des hommes. Même si les personnages des tableaux ne sont plus réductibles a des schémas agissant à la manière des signes, l’idée de la beauté se transforme aussi : elle n’est plus éternelle, partout égale à elle-même, mais réside en chaque chose, en chaque personne, dans son inimitable singularité. C’est l’apogée de l’ère de l’individu, de l’humanisation du divin. C’est la pure résultante du débat de la peinture flamande du XVème siècle, je parle de l’humanisation du divin, du débat opposant Plotin et Pascal.
Depuis une dizaine d’années, mes recherches sont axées sur le transfert de la conscience vers les objets, vraie clé de voûte dans la magie de la création. Ma démarche picturale prend en compte l’unité de l’être humain du point de vue spirituel, physique et mental. La matière, la musique, la lumière, et le souffle jouent un rôle important dans mon travail. Les richesses du patrimoine sont pour moi source de création, d’expression de ce que notre époque vit de plus profond .Cette réappropriation permet l’expression d’une sensibilité et d’une mentalité moderne. C’est mettre réellement en jeu des forces et des énergies de la nature, et requérir la participation du public tant dans le monde réel que dans l’imaginaire. C’est emprunter pour s’exprimer les chemins de la science, de la technologie et de la philosophie en combinant différentes expressions artistiques.
Actuellement les paléontologues considèrent que certaines peintures pariétales de l’Europe (transformations d’hommes en animaux) représenteraient des scènes et des symboles de type chamaniques et seraient liées à ces rituels. C’est pour moi tenter de les rejoindre de mettre en résonance les matières et couleurs de mes tableaux, de gérer l’aléatoire des réactions chimiques des matériaux , de solliciter les sens des mondes réels et imaginaires, afin d’approcher les modes de perception supérieure : imagination, intuition et clairvoyance.

Le Chaman (ou Chamane) est la personne qui, dans les sociétés traditionnelles, peut se mettre en rapport avec ce que l’on appelle, en Europe, l’Au-delà,le monde des esprits et des morts. Pour ce faire, il a la possibilité de quitter son corps. Il se consacre souvent à la guérison des maladies. On considère parfois que le Chaman se met aussi en rapport avec l’au-delà par le moyen de songes, de visions (Quête de vision) ou de pratiques médiumniques (possession par les esprits). Le monde des esprits, auparavant confiné à la forêt, s’étire vers le haut et le bas, vers ce qui deviendra le Ciel et les Enfers. Ce monde non phénoménal est souvent perçu comme étant une échelle à barreaux ou encore parfois un arbre, avec ses branches et ses racines. Le Chaman est celui qui a la capacité de monter et descendre le long de ces différents niveaux de réalité, vers le Ciel ou les Enfers, de rencontrer des entités des mondes supérieurs et inférieurs (des esprits, par exemple) et de ramener de son voyage conseils, soins et pouvoirs "magiques", expansion de conscience etc. Ainsi pour effectuer un soin, le chamane entre d’abord dans un état de conscience modifié par le biais de transes et d’extases provoquées, par exemple, par des techniques de visualisation, de respiration, la musique, la danse ou l’utilisation de plantes psychoactives. Cet état est censé lui permettre d’accéder au monde non phénoménal. Il est souvent aidé par un ou plusieurs esprits alliés (animaux, plantes, objets ou même ancêtres) et doit alors faire face à la maladie de son patient, qui peut être visualisée sous la forme d’un monstre ou d’un mauvais esprit. Il utilise un ensemble de techniques choisies en fonction de sa situation et de sa culture, et qui peuvent aller de l’aspiration du mauvais esprit au don d’énergie... À la fin du processus, le patient est souvent censé avoir récupéré un morceau de son âme qui lui aurait été volé, ou avoir fait sortir hors de son corps un mauvais esprit. Il ne faudrait cependant abuser du terme de Chamane : le médium qui invite un esprit à entrer dans son corps et en perd le contrôle fait exactement le contraire du Chaman sibérien, qui conserve toutes ses facultés.

C’est une pratique animiste (du latin anima âme) de type vaudou, une conception qui considère que c’est la divinité elle-même qui vient prendre possession des individus.
Né chez les chasseurs-cueilleurs du paléolithique, le chamanisme avait pour but de répondre aux besoins essentiels de cette époque : trouver du gibier. Les peuples de Sibérie ou les Indiens d’Amérique du Nord vivant de la chasse, ses fonctions primitives y ont été conservées. On croît que les animaux sont animés par des esprits. Le chaman les rejoint dans le monde non sensible de la « surnature ». Pour se faire, il doit lui-même se transformer en animal et épouser la fille de l’esprit donneur de gibier, qui lui servira de guide. Cet esprit a souvent la forme d’un cerf. Les gesticulations du chaman, que les Européens ou parfois pris pour de la folie, ne sont rien d’autre que la manifestation de sa nature animale. De son épouse, à l’aide de séduction et de ruse, il obtient des promesses de gibiers, animaux qui viendront donner aux chasseurs leur principe vital. Mais la chasse est un échange : les esprits des chasseurs sont eux-mêmes dévorés, ce qui leur cause des maladies et conduit à une mort inéluctable. Le rôle du chaman n’est pas, normalement, d’y remédier. Il doit seulement faire en sorte que l’échange se produise.

Les femmes chamans (les chamanesses) sont peu nombreuses. Elles ont surtout une fonction de voyance et de divination, grâce à leur connivence avec des esprits des morts Le passage au néolithique, avec la naissance de l’agriculture, provoque une importante mutation du chamanisme. La survie de la communauté ne dépend alors plus des esprits des animaux, mais d’esprits à caractère humain, notamment de ceux des ancêtres. Au stade néolithique, les chamanesses sont plus nombreuses que les chamans hommes. Une religion organisée, avec des prêtres, des dogmes et une liturgie, repousse dans l’ombre les chamans hommes, qui sont par nature indépendants. Le chamanisme est toujours vivant, y compris dans les sociétés occidentales modernes.
Le chamanisme coréen est le plus ancienne religion de Corée venue à la préhistoire de Sibérie et fit très tôt le saut vers le Japon ( Shinto). Le Chamanisme continua de se développer après l’apparition du Bouddhisme et c’est avec l’arrivée du confucianisme que les Mudang homme disparurent tandis que le nombre de Mudang femme augmentait. Le chamanisme a existé en Chine. Il a été repris par le taoïsme. Selon un ouvrage du IIIe siècle, le Baopuzi, le prêtre connaît des voyages extatiques qui l’emmènent au ciel, où il peut rencontrer des dieux, des ancêtres, ou trouver des remèdes médicaux. Il est aidé par des animaux, dragons, tigres ou cerfs. Une caractéristique générale des chamans est justement de pouvoir se rendre au Ciel ou dans les Enfers.

Il y a des exemples très nets de chamanisme dans le monde indo-européen, surtout dans sa mythologie. Ainsi, le dieu Odin des Scandinaves peut quitter son corps, qui gît alors comme endormi, sous une forme animale, et voyager là où il le désire. Il possède un cheval à huit pattes, très rapide, qui est aussi identifié à un arbre cosmique (Yggdrasil) semblable à celui utilisé par les chamans lors de leurs voyages. Par ailleurs, Odin est un grand magicien et il Peut forcer les morts à livrer les secrets de l’au-delà, ce qui est la prérogative du Chaman. Dans la Grèce antique, on cannait le poète Aristéas, originaire de l’île de Proconnèse. Il était transporté au loin lors de « délires apolliniens » (Apollon étant un dieu apparenté à Odin). Il abandonnait son corps, qui gisait comme mort. Sur son île, une statue le représentait à côté d’Apollon (Hérodote, IV, 13-15). Pline l’Ancien, rapporte qu’elle représentait son âme quittant son corps sous la forme d’un corbeau.
En vérité, la cosmologie indo-européenne est conforme au chamanisme néolithique : l’univers est constitué de trois mondes, le Ciel, la Terre et les Enfers, qui sont reliés par un arbre. La voyance, la divination ou la magie sont plus l’affaire des femmes que des hommes (d’où les croyances aux sorcières). Le chamanisme masculin se voit relégué dans la mythologie tandis que les fonctions sacerdotales sont exercées par une classe de prêtres.
Les Scandinaves considéraient leurs voisins (de langue finno-ougrienne) comme de grands magiciens. Ils appelaient aussi ce peuple les Sames. De toute évidence, le chamanisme était très développé chez eux. Les chamans sames, les noai’de, étaient surtout des femmes. Leurs Pratiques ont été décrites au XIIIème siècle dans l’Historia Norwegia. Ils officiaient grâce à des assistants qui chantaient et ils utilisaient un tambour (comme leurs homologues sibériens) et un marteau de corne. Ils pouvaient prendre une forme animale pour aller se battre contre un confrère, découvrir un voleur ou même le mutiler à distance, attirer le gibier à portée des chasseurs ou le poisson dans le fjord, provoquer des états d’hypnose ou d’illusion des sens.

Les Finno-Ougriens sont originaires des forêts du nord de la Russie. D’une manière ou d’un autre, l’analyse du chamanisme le fait toujours provenir du nord de l’Eurasie.
En Corse, peut être trouvé U Mazzeru. Le Mazzeru n’est pas toujours considéré comme faisant partie de ce monde à part entière. N’étant ni du monde des vivants, ni du monde des morts, il se situe plutôt à la limite de ces deux mondes. Il est également désigné, selon les régions, sous les noms de Culpadore, d’Acciacatore et bien sûr de Mazzeru. Ces trois termes sont formés à partir des verbes acciacà, culpà, amazzà, qui signifient « tuer » en frappant. Cette fonction de tuer provient de la capacité du Mazzeru à « chasser en rêves ». Lors du sommeil du Mazzeru son double spirituel va dans le monde des rêves participer a une partie de chasse, le Mazzeru tuant le premier animal (sauvage ou domestique) qu’il croise. En retournant la bête sur le dos, la tête de celle-ci se transformera en visage humain. Cet humain, connu du Mazzeru, est condamné à mourir entre trois jours et un an plus tard. Hommes et femmes peuvent être des Mazzeru.
« L’Animisme est le fondement de la religion, depuis celle des sauvages jusqu’à celle des civilisés » E.B Taylor, Primitive Culture, 1903, I, p426.
L’animisme ( du latin anima : âme) est une croyance ou religion selon laquelle la nature est régie par des âmes ou esprits, analogues à la volonté humaine : les pierres, le vent, les animaux. Il se rencontre surtout chez les sociétés traditionnelles comme en Afrique, en Amérique du Sud, en Amérique du Nord, en Sibérie ou en Océanie.

Le mot animisme a été inventé par le médecin allemand Georg Ernst Stahl pour réfuter la séparation platonicienne, puis cartésienne, entre le corps et l’âme et y opposer une vision de l’âme couvrant tout l’être humain. L’animiste croit en l’existence d’esprits ou de génies cohabitant avec les hommes et qui lui sont révélés chaque jours par des événements participants à la vie quotidienne. Lors de fièvres ou sous l’effet de psychotropes, l’animiste considère qu’il se scinde en deux parties : le corps qui subit les altérations d’état, et l’âme, qui s’en échappe pour aller dans un ailleurs. Le sujet vit des événements fictifs, voit des choses qui n’ont pas lieu mais, pour l’animiste, si ces visions existent là, sous ses yeux, à des moments particuliers de sa vie, alors elles existent en permanence dans un ailleurs, de façon indépendante à lui-même. Il y a donc pour l’animiste deux réalités : une tangible et corporelle et une autre intangible issue du domaine des esprits : le fait que l’on puisse voir lors de visions l’image d’êtres morts prouve que les morts existent toujours sous une autre forme . En partant de cette conception de base, on comprend rapidement le cheminement conceptuel établi par l’animiste : si un individu peut se dédoubler (puisque l’homme peut fréquenter les deux réalités), alors l’homme possède une part de lui-même qui peut aller où bon lui semble, dans le passé, le futur et ailleurs même. Cette croyance concerne d’ailleurs aussi les animaux, végétaux et objets (conclusion logique, puisque ceux-ci existent aussi dans nos rêves : cela signifie qu’ils existent aussi dans le monde spirituel).

L’animisme à la différence des religions, ne tente pas de rassembler les peuples ni ne se soumet à une vérité seule et indivisible. Les animismes sont multiples. Ils possèdent des analogies, mais aussi des différences chez des clans peu distants géographiquement. À ce titre, il est bon de signaler que les totems n’ont pas fonction d’icônes ni d’idoles, mais de lien symbolique entre la nature et le sacré.
Le fétichisme souvent confondu avec l’animisme, le fétichisme serait en fait une version idolâtrée de ce dernier. L’homme attribuerait dès lors une dimension divine aux éléments terrestres avant de les réunir dans des Panthéons qui contrôleraient la destinée humaine. Ce phénomène découle logiquement de l’animisme comme étant une constatation de l’impuissance de l’homme à contrôler les événements de ses rêves et délires. Le monde spirituel, inaccessible à l’emprise de l’homme, est alors considéré rapidement comme supérieur à ce dernier.
Le polythéisme hiérarchisé propre aux peuples « semi civilisés ». On attribue un pouvoir croissant à certaines divinités au dépend des autres qui leur sont inférieures. Les divinités en question deviennent des dieux. De plus, ces divinités subissent une personnification importante au cours de cette évolution. Panthéon Celte ou Grec.
Le monothéisme qui affirme l’existence d’un seul et unique Dieu créateur et régisseur du monde. C’est le choix d’une divinité supérieure dans le panthéon et que l’on monte au stade de divinité suprême et absolue.
Les sociétés animistes peuvent être monothéistes ou polythéistes. On peut considérer qu’il y a une âme dans chaque objet et croire en un dieu créateur unique.
Pour le taylorisme, le monothéisme serait alors la conséquence des pensées animistes. Il ne s’agirait dès lors plus d’une intuition ou d’une vision de Dieu, telle qu’elle apparaît aux animistes, mais d’une intellectualisation de la pensée animiste.
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Artmajeur International Galerie d’Art en ligne
57, rue d’Orsel 75018 Paris Montmartre France
Tél : 01.42.52.44.73

Né à Perpignan (Catalunya) en 1942 Diplômé des Arts Graphiques de Paris en 1961 Atelier de peinture de Robert Falcucci
Pour Guy Jouary, il n’existe d’autre substance que la matière. Et il en met des couches sur ses toiles ! Il reconstitue son paysage mental en autant d’huiles immaginées, de tableaux intérieurs où s’organisent, par ajouts successifs, couleurs épaisses et éléments hétéroclites. Ce que l’on pourrait appeler la géographie intime de l’artiste.
Bernard Cabret
![]() Le trou de la rue des Martyrs- Huile sur toile 89X116
| ![]() Passage XXV- Huile sur toile 98X78.5
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11, rue de la Chapelle 75018 Paris Montmartre France
Tél : 01.40.37.29.30

http://www.artistico.ru/eng/bernar/
Bernard Bernhardt est né en 1952 à Clichy la Garenne. Après des études artistiques à l’Ecole des Bons Enfants, il entame une carrière de journaliste. Il sera directeur artistiques de différent journaux et fréquentera le show-buisness. La naissance de sa première fille scelle un tournant de sa vie : il entreprend avec succès une carrière d’illustrateur ( publicité, presse, cinéma - notamment les affiches d’Amadeus de Roman Polanski et de Subway de Luc Besson qui fut nominée aux césars de la meilleur affiche). Son style est alors très fortement marqué par l’hyperréalisme. Ils part aux Etats-Unis où il poursuit son activité. De retour en Europe, il se consacre de plus en plus à la peinture. Depuis 20 ans, il a exposé dans divers galeries Françaises et Européennes.
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19, rue des Plâtrières 93100 Montreuil France
Tél : 01 48 57 38 41

Né à Paris (1951- 2007), photographe autodidacte, a exposé sur différents sujets : La ville ; le sport ; l’artisanat...
Pour lui, son travail représentait 35 années de regards, de fascinations exercées par les lumières et les géométries que l’on croise souvent par hasard. L’analyse de ces images rencontres de hasard entre l’objectif et le sujet vient plus à fortiori qu’a priori laissant plus de place à des réactions ou émotions personnelles qu’à l’application d’une recherche théorique. Sa pensée était de croire comme Marcel Duchamp que l’œuvre appartient à 50% au spectateur. La finalité étant de transmettre une autre approche que celle d’un simple signifiant obligeant à ignorer ou à imaginer tout ce qui est l’espace cerné, la sensibilité de chacun(e) accorde son signifié au sujet.

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[1] Bibliographie : wikipédia.org, E.B Taylor, Primitive Culture, 1903,